Le ‘Grand Pari(s)’ de m’sieur Hulot(1)
(1) bon, ceci pour mon défaut d’opinion personnel
Et ça pour le reste d‘ensemble
Eh bée on est gâté
Dans les piémonts bureaux dinosaures nous avons:
Georges.. -28.. ans
Sarre (place Bausarre)
Masculin,
Naissance : 16 octobre 1766 à Mugron,
Landes
un emploi fictif hérétique
y a des gens j’te jure, de droite comme de gauche qui parlent de chômage
qui, dans les gouvs dernierement est honorable?
Annexe:
‘Che’: PAS Maaal! Hollande est tout cru*
1+1
*rapport au visage tt rose!! ok..(-)
tiens à c’propos j’en profite pour dire à François (QUE DE FRANçOA!)..
sujette aux pommettes, (ici j’ponctue) euh.. de.. CA FAIT PAS DU TOUT MAL..
oui, c indolore, j’ai vu ça à la tv, d’antan, on met des aiguilles ou bien on passe au laser, >les écrins d’montée d’sang qui s’concentrent trop!! arrivent à disparAaaitreu!!
Nominations Ville du Grand PARI(S)
Retour dans le bureau Parisien exécutif
Décidemment s’il fallait faire des jeux d’mots! avec
Beau Bau Veau!
Sar Sarre ko
Du Pin en voulez-v encore?
Bon Mon Maire Delamoêt s’est déjà réconcilié avec Denis
j’entend le listing à la radio (transport environnement) fallait vu Paris 2
Bin Il recupere Denis .-|-.
En fait est-ce que je f’rais pas un peu partie des services?
Si c pour ennuyer le MoDem c rapé :))
..
Le MoDem le MoD le MoDem le MoD ESTA QUI ESTA QUI ESTaaaA
ON EST TJR LA eU
ON EST TJRS LA aAh
Ce blog.. une source d’inspiration mais attention, filoute!
Mégalomanie (début délirant)
je peux accessoirement ou annexement inspirer mais je refute de vouloir rentrer dans des considérations, de genre, sur le ‘délire’.. mon âme est bien en paix.. Si. Nanè -ere
..Sauf ici
oui, sinon Merci France de con-
citoyens
à Voter Socialisme ou Sarkosy
un, rien ne change pire et on s’enfonce, autre, très graves horreurs et explosions!!
De plus il faut le dire en tte lettre la derniere fois je me suis p-e pas tàf assez fait comprendre..
PARIS N’EST PAS AUX MAINS DES SOCIALISTES, roulade!
PARIS A TJRS ETE A PART!!!
aurevoir
Pot:
Vive le nucléaire!
Les verts Beaupin
Les Beaux pins
Les jeunes en herbe qui ont besoin d’gagner leur vie
Sar Sarre Star
Dans les votes Gaullistes -;
aurevoir
(attention à cette lecture!)
Appel Appel
biIiiIP
MoDem besoin votes Gaullistes stop,
MoDem, bien aussi..
BiiIp
Moi du MoDem ancienne Chevenementiste!
Biiip
Moi filoute gentille,
BiiIP
Moi connaître mais loyale
Moi respecte regle
pardon
Moi connaître, respect des codes..
Biiip!!
Moi gardé(r) bons rapports, moi respect moi code
BiiIP!
Coucou,
moi( )
=mon pseudo
bon, retour,
.. des tsunamis..
Marrée?
En avoir pour, longtemps:
Autoroutes..
aériennes
Autoroutes
des bâtis
Autoroutes
de la com
Urba
Villes nouvelles (socialistes)
>ceux qui y vivent citadins reels pourraient en parler<
Des Urvilles
vient pas du p’tit soit-dit Asperger mis à la Tv
je vous donnerais véritable source de c’que c’est!
Centres co
Immo neufs pour.. la Droite
spécu d’fonds dans l’investi social pour.. la Gauche
ANTI-SOCIAL TU PERDs TON SANG FroOOID
700 millions de Chinois et moi éMoi et Moi
Désertification des beaux villages
retour des ‘poncifs’
Ruralités Campagnes
en Danger
Populations extirpées
retour des ‘poncifs’
Nature
DENATUREE
Littor!
DISTRIBUTION!
En voie d’Disparition!!
Guerres?
Froides..
Récessions?
Pressions, Pétages
SABOTS?
SABOTS
retour des ‘poncifs’
Tiens il est déjà 10h
j’écoute FIP
La Radio qui m’tient l’coup
La Radio Andorre
de mon Temps..
non; ici, y a pas d’je, ni d’jeu,
de mot..
Maudit soit tu carilloneur
Ma version laïque:
Maudit sois-tu carillonneur
Toi qui naquis pour mon malheur
Dès le point du jour à la cloche il s’accroche
Et le soir encore carillonne plus fort
Quand sonnera-t-on la mort du sonneur..
Quand sonnera-t-on la mort du sonneur ?
Dvrs
../
(je le redis sait-on jamais: tjrs cliquer sur les images)
Merci à LEO NICO (d’ailleurs, depuis assez longtemps ‘Nicole),
AU-TOUR DELANO oOh
J’ai volé mon âme a un clown
Un cloclo mécanique du rock’n'roll cartoon
J’ai volé mon âme a un clown
Un clone au coeur de cône du rêve baby baboun
J’ai volé mon âme a un clown
ACHETEZ L’AL
LEO NICO sont passés à

THIEFAINE
‘And you with the 2008-Dir-ps‘‘ appar ?
HTF, tjrs à découvert ![]()
extrait d’avis d’un amateur
Le 17 octobre 2005 était décidément une bien belle date pour la musique. Non seulement ce jour là sortait « Playing The Angel » de Depeche mode - le meilleur album de l’année (voir mon avis précédent), mais on pouvait aussi trouver en même temps dans toutes les bonnes boucheries le nouveau Thiéfaine: « Scandale Mélancolique ». Comme DM, ça faisait quatre ans qu’on n’avait pas eu de nouvel album studio d’Hubert, et comme DM, il nous revient en pleine forme et ça fait du bien par où ça passe !
Avec ce nouveau disque, Thiéfaine continue l’entreprise de remise en question qui le taraude depuis maintenant presque 20 ans. Après avoir entamé une carrière ancrée dans la chanson française qu’il s’amusait à déboulonner, sa « grande » période qui a couru en gros de 1980 à 1988 a défini le « style » Thiéfaine et les archétypes de sa musique. La plupart des fans vénèrent ce Thiéfaine « des débuts », entre les albums de chanson à la « Autorisation de Délirer » et les sommets new wave/rock tels « Soleil Cherche Futur », « Dernières balises (avant mutation) » ou « Eros Uber Alles ».
Mais Thiéfaine est un homme qui n’aime pas se répéter, et qui aime aussi se mettre en danger et être toujours sur la corde raide. Fustigeant l’embourgeoisement et le grand cirque de la chanson française, il décidait dès la fin des années 80 d’aller voir ailleurs si il y était. Après quelques errements autour de l’album folk « Chroniques Bluesymentales » et du rock très roots de « Fragments d’hébétude », il livrait son diptyque sur le bonheur, un sommet dans sa carrière. Et remplissait Bercy en 98 à l’occasion d’un concert exceptionnel et grandiose fêtant ses 50 ans d’âge dont 30 ans de scène.
Avant de nous livrer son album le plus radical en 2001, « Défloration 13 ». Un album où Hubert était tenté par les sirènes de l’electronica, virait trip-hop, allait se balader chez Radiohead et du côté du rap, trempait son rock acide dans une production résolument moderne. Un disque excellent, mais très difficile d’accès et très exigeant envers les fans du chanteur. Puis, tournant totalement le dos à ce dernier disque, Thiéfaine entamait en 2004 une tournée en solo et en acoustique qui donnait lieu à des concerts où il reprenait toutes les périodes de son répertoire dans des performances émouvantes et de toute beauté.
Qu’allait-il donc nous réserver cette fois, après avoir soufflé alternativement le modernisme le plus étrange et le classicisme le plus dépouillé ?
Et bien tout simplement un disque de pop rock et de chansons. Pas de space opera à la « Défloration », pas de ballades guitares/piano, mais un disque dans l’entre-deux… qui ressemblerait presque à une compilation de Thiéfaine, toutes époques et tous styles confondus.
Mais avant de voir plus en détail le contenu de ce disque, il faut revenir sur sa conception.
D’une certaine façon, Thiéfaine est un précurseur de ce qu’on appelle pompeusement la « nouvelle scène française », il est un peu le « père » de tous ces jeunes chanteurs et chanteuses dont les disques s’arrachent de nos jours. En 2003 était sorti un « tribute » au chanteur, où des groupes comme Matmatah ou Mickey 3D et des chanteurs tels Bénabar reprenaient des classiques de son répertoire. L’occasion d’assumer cette filiation, et le point de départ du « concept » de ce nouveau disque. Cet album sera pour Thiéfaine l’occasion de multiplier les collaborations avec d’autres personnalités de la chanson française. Et de se remettre encore une fois en question. Car loin de se reposer sur ses lauriers, cette gentille compétition a stimulé Hubert, qui s’est retrouvé à vouloir donner le meilleur de lui-même en confrontant son univers à celui de la relève.
Certains l’ont accusé de facilité, ont dit qu’il virait « variété française ». Ils n’ont visiblement pas dû l’écouter. Car tout l’intérêt de ce disque repose sur un jeu d’équilibre constant entre le Thiéfaine tel qu’on le connaît et les évolutions dont se réclament ses héritiers. Ainsi, le chanteur nous offre un album résolument moderne, et une nouvelle déconstruction complète de son mythe. Sans compter que si Cali ou Michael Furnon sont en effet assez hype, c’est loin d’être le cas de Jérémie Kisling et de JP Nataf qui vendent 3 disques à eux deux, et peu de gens connaissent le premier album du jeune groupe Elista (et c’est un tort : il est vraiment excellent, l’un des meilleurs disques de « jeune groupe rock français » de ces dernières années. N’hésitez pas à vous le procurer, vous ne serez pas déçus).
Alors qu’il produit lui-même son disque, comme d’habitude, il a fait appel à Philippe Paradis à la réalisation. L’homme qui a offert son meilleur album à Zazie avec « Rodéo » en l’entraînant sur les terres du rock indus (ce qui a peut-être un lien avec sa participation au prochain album de… Rammstein ! non non, c’est pas une blague !) a aussi composé avec Thiéfaine environ la moitié des musiques de l’album. La plupart du temps, les chansons composées avec Paradis sont les plus classiques, celles qui sont le plus thiéfainesques, mais il y a quelques exceptions. Ce qui est certain, c’est que la production de Paradis sur ce disque est énorme.
Le son est impressionnant et les mixages à grand renfort de technologie et d’effets sont magnifiques. Mais l’album est loin d’être froid pour autant… bien au contraire ! Il s’en dégage même une chaleur incandescente et une émotion sourde, qui passe bien au dessus de toute la débauche d’effets. Ceux-ci soutiennent les chansons plus qu’ils ne les desservent et les font ressortir de manière plus flamboyante et plus explosive.
Et à côté de ça, il y a donc les collaborations avec Elista, Jeremie Kisling, Michael Furnon, JP Nataf ou Cali. Même Mathieu Chédid fait un saut dans le studio d’enregistrement pour une petite ligne de banjo sur le premier morceau. Le résultat est souvent surprenant et a l’avantage d’amener les chansons de Thiéfaine là où elles n’étaient jamais allées. Un dernier et court morceau est même écrit par Boris Bergman (vieux complice de Bashung), alors que Thiéfaine n’en signe que la musique. Cette chanson en anglais (avec aussi des paroles en russe et en français) chantée par un Thiéfaine à l’accent terrifiant est un bel exemple de l’originalité de ce disque par rapport aux opus précédents.
Si Thiéfaine est parti dans des expériences collectives inédites pour lui d’un point de vue musical, on le retrouve tel qu’en lui-même en ce qui concerne les textes. Sa poésie hantée très particulière est toujours au rendez-vous, et il est même en pleine forme de ce point de vue. On retrouve évidemment ses thèmes habituels que sont la mort, le sexe, la défonce, et ses questionnements existentiels bien particuliers.
Les amateurs de ses mots complexes, de ses tournures de phrases alambiquées, de sa poésie morbide, seront aux anges. Ce qui est souvent jouissif, c’est qu’il se permet même de donner une bonne leçon aux pitoyables chanteurs usant et abusant du name-dropping (suivez mon regard vers Vincent Delerm et consorts), lui qui a toujours su depuis ses débuts se servir de ce procédé avec intelligence (je m’explique en fin d’avis sur ce que j’entends par du name-dropping « intelligent »).
Mais même là, Hubert s’engage ponctuellement sur des terrains inhabituels. Ainsi, la très belle chanson sur Bertrand Cantat, où il prend position en faveur du chanteur est un fait inédit chez lui. Rarement on avait entendu Thiéfaine commenter une actualité si récente dans ses chansons, ni même se placer ainsi par rapport à ses contemporains en musique. De même, la déclaration d’amour envers les femmes de « Gynécées » étonne, non pas parce qu’on aurait pu taxer Thiéfaine de misogynie (loin de là !), mais parce que ce genre de texte n’est pas dans ses habitudes.
Tout l’album avance ainsi, accumulant les petites audaces qui, mises bout à bout, instituent une véritable révolution dans l’écriture du chanteur, dans sa manière de concevoir ses disques, et dans le résultat fini. L’album a déjà commencé à dérouter pas mal de fans. Il n’est pas certain qu’il fasse partie de ses meilleurs disques, mais il est clair que c’est tout de même un grand disque. Qui nous propose surtout une belle collection de 13 chansons, que je vais vous détailler maintenant.
Libido Moriendi (musique : Frédéric Lo, accompagnement:-M-)
lire la suite
http://www.ciao.fr/Hubert_Felix_Thiefaine_Scandale_Melancolique__Avis
(bis) Cette fois sur du.. Bashung
ces GPSarkosyste qui préfèrent le nouveau centre
je donne à écouter cette chanson aux “Eléphants“, et A-à ceux qui..


